Accueil | Immigration | « Quartiers sans relous » : et pourquoi pas une France sans immigration ?

« Quartiers sans relous » : et pourquoi pas une France sans immigration ?

Marlène Schiappa, ministre déléguée à la Citoyenneté, déplore que « plus de 3 000 verbalisations pour outrage sexiste ont été enregistrées depuis la loi contre le harcèlement de rue votée en 2018 » (RTL.fr, 15/04/2018). Or, ce chiffre ne signale que les flagrants délits constatés par la Police. Madame Schiappa propose l’instauration d’un baromètre du harcèlement de rue, afin de mesurer et de « cartographier » cette pratique. Cela permettrait de désigner des « zones rouges » connues pour être des lieux de harcèlement. Des policiers en civil seront alors déployés dès qu’un cas de harcèlement est constaté et dénoncé auprès des autorités. « Ce que l’on veut, résume le ministre, ce sont des quartiers sans relous ».

Oui, vous ne rêvez pas : l’une des plus hautes autorités du pays, un ministre du gouvernement, s’adresse aux Français avec le langage d’un gamin de quinze ans. Cela montre tout le mépris de Marlène Schiappa, et de l’institution qu’elle représente, puisque la familiarité est la première forme de manque de respect. Lorsqu’on n’incarne pas la fonction qui nous a été confiée, on la quitte sans délai. Ce manque de bonne tenue est l’aboutissement d’une dynamique à l’œuvre depuis Valéry Giscard d’Estaing, qui se piquait d’être proche du peuple en rendant visite aux Français, chez eux, à la lumière des caméras de télévision. Depuis, il y a eu le « casse-toi pov’con » de Nicolas Sarkozy et le « en même temps » d’Emmanuel Macron, héros de la start-up nation. C’est le mythe égalitariste de l’horizontalité sociale qui s’exprime par la bouche de nos dirigeants.

Le harcèlement de rue est-il un problème de « relous » ? Disons-le clairement : le sexisme en France n’est pas le problème des Français. Le phénomène résulte clairement de l’inadaptation des immigrés et de leurs enfants, d’origine afro-musulmane, à la culture française. Respect de la femme, notion de « respect », rapports aux autres de manière générale… Le descendant du bédouin qui, pendant des siècles, a vécu des razzias et de l’esclavage, n’entend pas les mêmes choses que nous par « tolérance », « consentement » et « séduction ». Selon le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), 93 % des vols et 63 % des agressions sexuelles dans les transports parisiens sont commis par des étrangers (rapport sur les vols et violences dans les réseaux de transports en commun en 2019, publié en 2020). Les quartiers à forte concentration immigrée, que l’on connaît déjà pour le trafic de drogue et des violences en tout genre, seront donc certainement classés « zones rouges » par le baromètre Schiappa. Le gouvernement découvrira alors l’eau chaude : ces quartiers parfaitement identifiés et connus des autorités locales, soumis à la double-pression du banditisme et de l’islamisation, que les Français de souche fuient en masse.

Il y a quelques moyens simples d’en finir avec les « violences sexistes ». Ce sont les mêmes qui doivent être mis en œuvre pour ramener la sécurité dans notre pays. Exécution immédiate et ferme des peines décidées par le juge, fin de la tolérance à l’égard des mineurs délinquants, reconquête des banlieues immigrées par des policiers nombreux et armés, ouverture de multiples postes de police sur tout le territoire (beaucoup ont été fermés au profit des seuls Hôtels de police)… Et puis bien sûr, remigration définitive de tous les étrangers et binationaux ayant commis un délit quel qu’il soit. Or, selon l’INED, les binationaux sont près de la moitié des immigrés ayant acquis la nationalité française, soit presque un immigré sur deux croisé dans la rue. Par conséquent, pas de retour à la sécurité pour les Françaises sans remigration, ici et maintenant.

Clément Martin

Dans la même catégorie

Nantes Révoltée, antifascistes lyonnais : les dissolutions asymétriques

Le premier mandat d’Emmanuel Macron avait vu plusieurs vagues de dissolutions d’organisations politiques : la première les mouvements proches de la mouvance islamiste (Collectif contre l’islamophobie, Baraka City), la deuxième visait les groupes de droite (Génération...

Taha Bouhafs et l’agonie interminable de la politesse politique

Dans un tweet récent[1], la journaliste du Figaro Eugénie Bastié se lamentait du fait que le militant indigéniste notoire Taha Bouhafs (épinglé à de multiples reprises dans son propre camp pour des déclarations incendiaires) retire sa candidature aux législatives dans...

La France contre les rentiers

Ce que les élections présidentielles passées et les législatives à venir révèlent de la société française, c’est qu’elle est aux mains des rentiers. Mais ceux-ci ne constituent pas une « classe » monolithique et indifférenciée ; ils sont plutôt un assemblage de...

La violence de l’assimilation et la réponse identitaire

Éric Zemmour a sans conteste été le candidat de la transgression : en parlant de Grand Remplacement et de remigration, il a permis à la cause identitaire d’affaiblir les digues du multiculturalisme et de l’immigration de masse en France. Si la droite ne veut pas se...

Les mathématiques, ennemies du Progrès ? Les réfugiés ukrainiens contre le dogme multiculturel

Depuis l’arrivée des réfugiés de guerre ukrainiens en France, plusieurs médias ont relayé la surprise des professeurs devant les talents en mathématiques des élèves nouvellement arrivés comparés à ceux des « Français »[1]. Quelles sont donc les raisons mystérieuses...

Débats de l’entre-deux tours : les nouveaux archétypes de la démocratie française

Au-delà des sujets abordés et de savoir qui a « gagné » le débat de l’entre-deux tours, il importe surtout de comprendre que cette rencontre médiatique a permis de confirmer l’apparition de nouveaux archétypes dominants dans la politique française, incarnés dans les...

Non, Macron n’est pas libéral

C’est un refrain devenu classique dans le commentariat français : qu’on le déplore ou qu’on s’en réjouisse, une chose est sûre concernant Emmanuel Macron : c’est un président libéral. Pour certains, il est un « néo » voire « ultralibéral », pourfendeur de la dépense...

La France contre les boomers

Malgré un quinquennat désastreux sur tous les plans et une détestation populaire rarement vue pour un président de la Ve République, Emmanuel Macron a été réélu. Et ce de façon confortable. Ce paradoxe est incompréhensible pour celui qui ne voit pas que la France est...